Ni conférence, ni théâtre… un peu des deux :


« La Fabrique du P.R.É.»


15 soirées du 1er Octobre au 1er Novembre
Les Jeudis, Vendredis et Dimanches à 20h

Bons sangs ! Je me suis tellement régalé tout mai-juin et on dirait bien que j’ai
bien régalé le monde vus les bons mots qu’on m’a renvoyés et les dires de la Presse !
Vue l’inquiétude -que dis-je : la brutalité- que les urbanistes, technocrates, élus et
autres banquiers… font peser sur la Ferme, faut qu’on continue à raconter ce qu’on
y a fait depuis 33 ans, 18 au Champ et ce qu’on continuerait bien de construire !
Sans blague ?! Du béton partout autour de nous, des coupes d’arbres ici et là, des
chantiers de voirie partout, une ville de près de 60% de logements sociaux, une
municipalité élue à 58,44% d’abstention… et qui vend le terrain (une ancienne école,
un patrimoine de la République !) à Kaufman & Broad ?!?! Qui va bétonner tout
ça ?!?! Au moins 15 arbres de la cour qui sauteraient ?! Entre autres saloperies y
aurait… une résidence étudiante… privée !!! C’est la fac voisine qui est contente : et
allez ! la casse du service public …
Tandis que chez nous du monde ! Du Sans-Dents et des Reines d’Angleterre,
assis à la même table, qui viennent tous les jours aux spectacles, aux ateliers, aux
fêtes, travailler la terre (nettoyer la france 😉
Allez ! Je repars pour un tour ! Le SHOW ! Ce « P.R.É. », comme Parc Rural
Expérimental ; j’y raconte ma vie, pourquoi/comment j’en suis arrivé là, qu’est-ce
qui m’anime à amener des moutons, des cochons, des chevaux… planter des
cornouillers, du chanvre, des artichauts… faire des bringues dantesques… là… à un
jet de pierre du quartier d’affaires de la Défonse… Mais optimiste activiste
indécrottable, j’ai quand même réussi un sacré truc avec vous, grâce à vous : quatre
hectares et quelques du Champ de la Garde qui resteront ce qu’on en a fait, pas de
bureaux, pas de voiries… des arbres, des haies, des vergers, des oiseaux, des
hérissons, des lézards… et vous !
On continue ? On sauve ce qui peut l’être encore ? T’façons, pas la peine que
je m’énerve, vu comment tous nos « maîtres » se branlent d’écologie, ils ont pas
encore compris que la patronne c’est la Nature, c’est elle qui va gagner la guerre
qu’ils lui font, ça devrait pas tant tarder à craqueler tout ça, et dans les craquelures :

« a spear of summer grass »
comme disait Walt Whitman…

Jeudi 1er Octobre, Vendredi 2, Dimanche 4
Jeudi 8, Vendredi 9, Dimanche 11
Jeudi 15, Vendredi 16, Dimanche 18
Jeudi 22, Vendredi 23, Dimanche 24
Jeudi 29, Vendredi 30, Dimanche 1er Novembre

Réservations ici ❤️

Ou en scannant ça

« Une utopie vivante au cœur de Nanterre (…) Roger des PRÉS poète
utopiste, jardinier, agriculteur, comédien, conteur, joueur de cartes, chef de
troupe, urbaniste (…) raconte l’histoire épique de la Ferme du Bonheur dans un
spectacle hors norme, comme lui.(…) Confession, conférence, stand-up : peu
importe le nom donné à ce spectacle étrange (…) simplement un philosophe des
prés (…) où une certaine idée du rapport au vivant et du rapport aux autres se
défend fermement (…) Il faut l’écouter, fumant comme un pompier, parlant
comme une pipelette, pour croire à son rêve d’un monde respectueux de tous les
écosystèmes, des libertés de chacun.e, des manières de faire société en dehors des
normes imposées par l’esprit du temps.(…) sa ferme serait un refuge affectif et
politique (…) ses souvenirs cocasses et ses jeux oratoires régalent le public (…) sa
dimension cabotine n’est rien comparée à la générosité et la drôlerie de son récit.
Tout près de lui, un autre monde se dessine ; son P.R.É. en est l’incarnation
concrète, ses mots sa manifestation poétique
». J-Marie Durand, Les Inrocks, 4/6/26


(…) Tout vient d’un vécu, d’une colère, d’une poésie brute (…) Le « Petit Peuple
de la Ferme du Bonheur » qui depuis vingt ans creuse, plante, construit à la
main (…) Le public oscille entre rire, sidération et admiration (…) [À la fin], il
faudra quitter la Ferme, retrouver le goudron, les lampadaires, la gare… mais
quelque chose s’est déplacé. Peut-être cette sensation de réel dont parle Roger :
faire à la main, ensemble, lentement, et y croire assez pour que ça tienne…
« Si j’arrive à rendre les gens sereins, j’ai gagné ! ».

Marius Debackere, Enlarge your Paris, 12/5/2026

Poésie assurée ! Elle Magazine, 4/6/26

D’ici un an, le lieu devrait disparaître, au terme d’un rude bras de fer avec la
mairie (divers-gauche). Mais Roger des Prés n’a rien d’un homme aigri. Punk
dans l’âme, autrefois proche de Bérurier Noir, Nanterrien d’adoption, paysan
par héritage, saltimbanque jusqu’au bout des doigts, il raconte cette folle
aventure avec sa gouaille intacte, son éternel béret vissé sur sa tête et un mégot
au bec.
Mathieu Pérez, le Canard Enchaîné, 13/5/2026


(…) Grand béret-galette sur la tête, comme un berger rassurant, cet homme
de théâtre qui a le sens de la beauté et des récits, rappelle les étapes de la vie de
son utopie en marche. (…) Le moment que l’on passe à écouter Roger des Prés,
entouré de cartes, de plans, de maquettes, d’un très imaginatif jeu de tarot (de
Marseille), est merveilleux. (…) Mais la ferme va disparaître, hélas. Pourtant
tout n’est pas perdu. (…) On peut se rendre au Champ de la Garde et travailler
entre amis ou en famille. Une promenade idéale pour les beaux jours… Allez, en
route !
Armelle Héliot, Théâtre au quotidien, 4 juin 26


Certains voudraient bien que Roger la ferme, mais sa ferme reste ouverte, son
utopie débridée, ce « cocon résistant » (…), y réchauffe les cœurs.

J-P Thibaudat, Médiapart, 7/5/2026


Quel bonheur d’entendre le récit de ta vie, de ton combat qui est celui de notre
survie ! Merci pour ce moment fort extrait de toi qui nous donne de la force et
des intelligences.

Sylvia Macbeth, psychologue clinicienne, copine, 14/5/2026

Mais quelle figure ! Quel être ! C’est hallucinant ! C’est notre monde de demain
qu’il porte, qu’il fonde !

Mathieu Mulcey, Éditions Eliott, 14/5/2026

C’est absolument dingue, hyper drôle et la démonstration est magique.
Éric Labbé, attaché de presse, 9/5/2026

Roger des Prés plus vivant que jamais !
Marie Saraiva, copine, 7/5/2026

Pour moi qui connaissais les grandes lignes de l’histoire ça a été un grand moment
de conférence-théâtre, avec beaucoup d’humour et une bonne dose d’optimisme et
de foi dans ton Joli-Village du P.R.É. Pour mes amis ça a été une éblouissante
découverte

Loïc Julienne, architecte, 8/5/2026

La Ferme du Bonheur for ever ! Il faut aller encore à la Ferme du Bonheur, un
lieu de joie, de luttes et de naissance, d’herbage et de poésie, menacé, où les paons
et les oies bruissent à nos oreilles. Roger des Prés, titan paysan, ex-punk, ex-baba
cool, ex-endimanché, bien vivant aujourd’hui, béret sur la tête, déplie le fil de son
histoire…

Clyde Chabot, autrice-metteuse en scène 10/5/2026

« La plus belle leçon que j’ai tirée de tout cela c’est l’exigence de partage :
avec la Nature, tu partages. Ses violences mais aussi ses bontés. » (Roger des
Prés)
Calypso Vanier et Gaëlle Darengosse, Journal télévisé France 3,
28/5/26