Ah… Le Dimanche… Jamais, jamais, jamais, pour rien au monde manquer ce rendez-vous, cette toute petite société qui se joue chaque dimanche après-midi toute l’année, sous l’égide du travail, du travail de cette « terre », qui nous rend à l’infini le soin que nous lui prodiguons, à deux, à dix, à vingt, à soixante, à cent… sans autre règle que la liberté du désir, qu’il neige, qu’il pleuve, qu’il gèle, qu’il vente ou qu’il fasse beau… jeunes ou vieux, femmes ou hommes, blancs ou noirs, riches ou pauvres…

On ouvre les portes de la Ferme à 14h30, on quitte la Ferme à 15h (horaire d’été) avec les moutons, le cochon, les oies… un thermos de thé à la menthe, un de café, un bon gros pain, des fruits… les pâtisseries que vous avez préparées ce matin… et dix minutes plus tard, on y est…

au Champ de la Garde !

On allume le feu s’il fait frisquet et si on veut, on prend son outil et, Printemps oblige, on brasse les sols, on sème, on plante, on taille… et comme toute l’année on pioche, on dé-souche, on terrasse, on débroussaille… À un moment qui chaque dimanche se décide naturellement, on pose l’outil près de la table près du feu, on partage le goûter ! Ensuite on s’y remet si on en a envie (les jours rallongent…) ou si on n’a pas fini, jusqu’au crépuscule où on rentre les bêtes à la Ferme…

Quelques heures loin, ailleurs…

un autre temps

c’est :

« La Fabrique du P.R.É. »